Vie locale

À Pluzunet, un autocar sans chauffeur détruit un poteau et prive le bourg d’électricité

Garé sur le parking de l’école, l’autocar a dévalé la pente, franchi la route et heurté un poteau de ligne 20 000 V. Le câble est tombé sur plusieurs toits, dont celui de l’école.

Morgane Le Bris Par Morgane Le Bris
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À Pluzunet, un autocar sans chauffeur détruit un poteau et prive le bourg d’électricité
Une intervention sur un poteau de ligne électrique : après l'accident de l'autocar, les équipes d'Enedis ont travaillé toute la journée pour rétablir le courant.

En bref

  • Ce récit s’appuie sur le compte rendu publié par actu.fr le 14 octobre 2026.
  • Le poteau en béton est pulvérisé.
  • Il ne mentionne ni le coût de la remise en état, ni l’ouverture d’une enquête, ni les mesures prises pour la circulation autour de la ligne tombée.

Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 octobre 2026, un autocar de transport scolaire est reparti seul de son emplacement sur le parking de l’école de Pluzunet (Côtes-d’Armor) et a terminé sa course contre un poteau électrique. L’accident n’a fait aucune victime, mais il a privé d’électricité le bourg et laissé une ligne de 20 000 volts en travers de la route. Ce récit s’appuie sur le compte rendu publié par actu.fr le 14 octobre 2026.

Un autocar stationné, sans personne au volant

Selon actu.fr, le véhicule était garé sur le parking de l’école. Le frein à main aurait lâché, mais la raison reste à déterminer : le conditionnel s’impose, car le récit n’établit aucune cause. Une fois en mouvement, l’autocar a dévalé la pente, franchi la route puis s’est encastré dans le poteau d’une ligne de 20 000 volts. Le titre de l’article parle d’un car scolaire « sans chauffeur » : aucun conducteur n’est évoqué dans le déroulé de l’accident.

Le trajet tient en quatre temps. Le parking de l’école marque le point de départ, la pente donne l’élan, la route est traversée, et le poteau de la ligne électrique met fin à la course. Ce poteau a joué un rôle décisif : d’après actu.fr, sans lui, le véhicule aurait poursuivi sa descente jusque dans une maison située en contrebas.

La nuit et la journée en quelques repères

Le compte rendu donne plusieurs horaires, qui permettent de suivre l’enchaînement depuis le choc jusqu’à l’après-midi du mercredi 14 octobre 2026 :

Poteau en bois portant un transformateur et plusieurs câbles électriques, photographié sur fond blanc
Les poteaux de distribution portent les câbles qui alimentent les maisons d’un bourg, et leur chute peut couper tout un quartier. Photo : athree23 / Pixabay
  • vers 3 h du matin, des riverains entendent un bruit sourd, qui les réveille brutalement ;
  • à 4 h, les secours et le maire se rendent sur les lieux ;
  • vers 15 h 30, Enedis compte encore 187 personnes touchées par la coupure ;
  • à 17 h 30, le courant doit revenir selon l’horaire alors annoncé, que l’entreprise dit susceptible d’évoluer.

Un poteau pulvérisé, une ligne sur les toits

Si aucune victime n’est à déplorer, les dégâts matériels sont importants. Le poteau en béton est pulvérisé. La ligne qu’il portait est tombée sur plusieurs toits voisins : celui de l’école, celui d’un salon de coiffure, ceux de maisons, l’énumération d’actu.fr se terminant par des points de suspension. Le câble reste en outre en travers de la route. Une ligne de 20 000 volts se retrouve ainsi couchée au cœur du bourg, au contact de bâtiments et de la chaussée.

Enedis mobilisée, retour du courant attendu en fin de journée

Les équipes d’Enedis étaient sur place. Les réparations s’annonçaient longues, et le rétablissement n’était pas annoncé avant la fin de la journée. Jointe vers 15 h 30, l’entreprise dénombrait encore 187 personnes concernées. Elle indiquait que l’heure de retour du courant était fixée à 17 h 30, tout en précisant que cette échéance pouvait être avancée comme repoussée. Elle décrivait l’intervention comme prioritaire et affirmait engager « tous les moyens nécessaires ».

Ce que le récit établit, et ce qu’il laisse ouvert

Plusieurs éléments sont solidement rapportés : la date, le lieu, l’absence de victime, la nature des dégâts, la présence des secours et du maire dès 4 h, la mobilisation d’Enedis et le nombre de personnes touchées à 15 h 30. D’autres points restent en dehors du texte d’actu.fr. Le compte rendu ne confirme pas l’origine de la défaillance du frein à main, qu’il présente seulement au conditionnel. Il ne dit pas non plus à quelle heure le courant est effectivement revenu, puisque l’horaire de 17 h 30 était une prévision. Il ne mentionne ni le coût de la remise en état, ni l’ouverture d’une enquête, ni les mesures prises pour la circulation autour de la ligne tombée.

Photo : Bru-nO / Pixabay